Gabian : Goéland Leucophé en provençal.

Ce blog est animé par Marie Bellando-Mitjans : conceptrice, créatrice, communicante, designer graphique, membre de ONE, slaviste, balkanophile, nerd... persuadée que la communication et la connaissance des cultures du monde conduisent tout naturellement à la paix et au développement.

jeudi 28 février 2013

Tzara 20-2-2


« non ce n'est pas pour crier sur les toits
ma haine ma joie
que je me suis dressé parmi vous
bitume du silence sur le corps de la nuit »

Tristan Tzara
Le poids du monde, in De mémoire d'homme

mardi 26 février 2013

les liens du Mardi

via the fox is black
la vidéo d'annonce de Krow, une platforme de recrutement. regardez le ici !


via la réclame
les publicités bic (à voir sur la réclame). Je n'ose plus jouer avec mon stylo...


Via le monde réel (enfin presque : TF1...)
allez tous écouter Emmanuel Djob !


That's all folks!

lundi 25 février 2013

Allemagne

Allemagne (République fédérale d')
capitale : Berlin
langue officielle : allemand

Un photographe
Philipp Lohöfener, des friches, des lieux de mémoires.



Un photographe
Martin Klimas, impressionnant.



Un photographe
Jakob Wagner, paysages.



Un groupe de photographes, photo-reporters
ostkreuz, ils travaillent en argentique. Je vous présente ici : Sibylle Bergemann, Jordis Antonia Schlösser et Heinrich Völkel.

Sibylle Bergemann, "Fading Memories"

Heinrich Völkel, "the terrible city"

Jordis Antonia Schlösser, "Europe’s new edge"

Une artiste
Dorothee Golz, photographie, installation.


Les sites de l'UNESCO





crédit : Nicolas Hognon, http://www.fotopedia.com/users/smithbob





That's all folks !
prochain arrêt : Andorre.

vendredi 22 février 2013

Tzara 20-2-1


« à peine le vent eut-il cessé de remuer les épines
couronne de pays à la portée de nos mains
le vin de connaissance figé dans la solitude
que déjà l'âcre mémoire montait dans la balance
un cri coupé à même la racine »

Tristan Tzara
Le poids du monde, in De mémoire d'homme

mercredi 20 février 2013

Objets


Premier exercice : début et mots imposés (en gras)

La neige était profonde et grise. C’était le milieu de l’hiver, elle avait troué sa chaussette. Elle rentra chez elle et prit du fil et une aiguille. Elle se mit à rire en pensant à sa mère, militante, qui brûlait jupes et soutiens gorges, et jetait aux orties les cosmétiques. Si elle voyait sa fille en train de coudre avec ses ongles rouges !

Il remarqua alors seulement qu’elle avait la robe qu’elle portait à leur première rencontre. Il aimait cette robe, elle lui faisait penser, sans qu’il sache pourquoi, au stylo que son père lui avait offert pour ses 15 ans. Comme le temps passe vite, songea-t-il. Au fond, sa vie ne fut qu’une immense horloge déréglée.

Deuxième exercice : histoire d'objet


Théière
Tout ça pour en arriver là… Si je n’étais pas britannique, j’en pleurerais… Des années de bons et loyaux services à Downing Street. J’ai servi le thé au plus grands de ce monde, savez-vous ? Je fus la compagne fidèle de Maggie, pardon je veux dire de Mme Thatcher dans tous ses combats ! J’ai étanché la soif de tous les grands chefs d’États, j’ai écouté M. Clinton pendant des heures quand il désespérait de résoudre le conflit du proche d’orient. En un mot, j’ai été le plus grand ambassadeur de la civilisation et du savoir vivre britannique, et je me retrouve dans une vitrine… Remplacée par une machine à thé en dosettes, une indigne immigrée suisse !


Troisième exercice : à partir d'une image


Le crâne et le joueur d’échec.
Je n’avais rien gardé de mon père, à part ce crâne. Ce n’était pas le sien, enfin, si, il lui appartenait, mais comprenez moi bien, ce n’était pas le sien au sens propre, il l’avait trouvé je ne sais où. Peut-être avait il déterré quelqu’un ? Ce n’est pas impossible, je ne sais rien de lui. 
Je me retrouve donc seul dans mon appartement avec un crâne. Je pourrais apprendre la tirade d’Hamlet, ça me donnerait un genre. Depuis quelque temps je manque cruellement de contenance. 
Mon père avait élaboré une théorie selon laquelle tant qu’il jouerait aux échecs à côté de ce crâne, il serait immortel. C’était son truc l’immortalité. Moi ce serait plutôt le sens de la vie, l’éphémère. Au fond, ce sont deux réponses à la même question. Échec et mat. Finalement, c’est la mort qui gagne à tous les coups.

lundi 18 février 2013

Algérie

Algérie (République algérienne démocratique et populaire)
capitale : Alger
langue officielle : arabe

Un artiste
Farid Benyaa, peintre et dessinateur. 




Un sculpteur
Rachid Mouffok, métal et objets de récupérations.



Un sculpteur
Smail Ouanouche, sculpteur sur bois.


Une photographe / artiste plasticienne / vidéaste





Les sites de l'UNESCO

That's all folks !
prochain arrêt : l'Allemagne.








jeudi 14 février 2013

Tzara 20-1-8


« Ainsi, un nouveau chemin déploie ses battants devant la réinvention de la dernière chance. »

Tristan Tzara
Le bœuf sur la langue, 28, in De mémoire d'homme

mercredi 13 février 2013

exercices de styles

exercices de styles

la version originale (une dépêche AFP)
Certains animaux, même dressés pendant de longues années conservent leur instinct de prédateur. Un dompteur expérimenté de tigres est décédé après avoir été attaqué par l'un de ses félins en plein spectacle de cirque, dans l'État mexicain de Sonora.
L'accident s'est déroulé samedi soir lors d'une représentation donnée dans le village indien d'Etchojoa. La victime a été attaquée par un tigre hors de contrôle qui s'est jeté sur son corps, le blessant à coups de griffes du côté droit du cou. Il l'a immobilisé plusieurs secondes au sol, sous les cris de la foule et alors que des dompteurs tentaient de secourir leur collègue.
Une enquête a été ouverte par les services de protection de l'environnement, en charge également du respect de la condition animale. L'enquête concerne notamment le traitement réservé à la ménagerie du cirque, qui comprend 11 tigres du Bengale, un éléphant, trois chameaux, 11 lamas et deux pythons.

version "Exagérée" (ou : "Persil lave encore plus blanc")
Absolument tous les animaux, même extrêmement bien dressés pendant de longues et nombreuses années conservent leur dangereux instinct de féroce prédateur. Le meilleur et le plus expérimenté des dompteurs de tigres est bel et bien mort après l'agression sauvage et gratuite de son compagnon de scène, et cela en plein spectacle, sous les yeux de centaines de milliers de personnes, samedi soir, en plein coeur de l'immense État mexicain de Sonora.
L'innocente victime fut plaquée au sol durant de longues et pénibles secondes par un tigre enragé qui déchiqueta l'intégralité du côté droit du dompteur. L'évènement, d'une rare violence, et pour ajouter à son tragique, s'est déroulé dans un brouhaha général mêlant cris de panique assourdissants et hurlements de douleur inhumains, sous les yeux impuissants et dévastés des autres dompteurs ne parvenant pas à sauver leur si cher ami.
Une très sérieuse enquête a été immédiatement ouverte par les très compétents services de protection de l'environnement, en charge du respect total et complet de la si fragile condition animale. L'enquête s'attachera notamment et avec la plus grande attention au traitement réservé aux animaux de cette imposante ménagerie de 110 tigres du lointain Bengale, 10 éléphants parmi les plus grands d'Afrique, 30 chameaux à trois ou quatre bosses, 110 lamas des Andes toutes proches et 20 pythons de plus de cinq mètres.

version "Vulgaire"
Ouais ouais, les animaux, t'sais, c'est toujours super dangereux. On a beau faire, c'est quand mêm' des putains d' bêtes sauvages. Tiens, la dernière fois : le type (pourtant c'tait un bon) dans un cirque, là, au Mexique ; ben i's'est fait dézinguer par son tigre. En plein milieu du numéro, là, paf, comme un con. Le type i's'retrouve les quatre fers en l'air sous sa bestiole qui lui déchiquète le faciès. Et comme j'te dis le type il y est resté. Alors t'imagine le coup là ? La marmaille terrifiée, parce que déjà qu'c'est émotif un minot, mais alors là, tu penses, avec le sang et tout le monde qui braille, un vrai merdier, quoi. Du coup l'État s'en mêle, une institution, là, du genre à la Brigitte Bardot, 'fin tu vois. Ben i'sont venus voir comment ils les traitaient leurs bêtes dans c' cirque. On dira c'qu'on voudra, mais quand même quand tu vois le nombre de bestioles qu'ils ont, et que c'est vachement dangereux en plus de ça, ben c'est quand même étonnant qu'on en voit pas plus souvent des trucs dans le genre. Enfin, de tout' façon, moi, tu m'enlèveras pas de l'idée que les bêtes c'est fait pour être bouffées et puis c'est tout.

that's all folks !

lundi 11 février 2013

Albanie

Albanie (République d')
Capitales : Tirana
Langue Officielle : albanais

Un photographe
Adrian Limani, photographe surréaliste et poétique.




Une blogeuse
Eni Turkeshi et ses photos vintages.



Les sites de l'UNESCO





That's all folks ! 
Prochain arrêt, l'Algérie !