Gabian : Goéland Leucophé en provençal.

Ce blog est animé par Marie Bellando-Mitjans : conceptrice, créatrice, communicante, designer graphique, membre de ONE, slaviste, balkanophile, nerd... persuadée que la communication et la connaissance des cultures du monde conduisent tout naturellement à la paix et au développement.

samedi 31 décembre 2011

Bonne année 2012

Bonne année !
Venez voir par ici...

CQFD



Ce qu’il faudra dire
aux enfants à venir,
c’est que la vie est belle
même si l’histoire est cruelle.
Ce qu’il faudra dire,
ce sont les choses dont on ne peut rire,
qu’ils doivent savoir et transmettre
pour que jamais on ne les omette.
Ce qu’il faudra dire,
c’est que toutes les vérités sont bonnes à dire,
qu’il faut croire à la Liberté
et oser concevoir la Paix.
Ce qu’il faudra dire
pour qu’il sache vivre,
c’est que rien n’est fatal,
que tout est transformable,
qu’ils peuvent le faire,
qu’on les attendait pour le faire,
qu’ils en ont la force et le courage
et pas seulement grâce à leur âge.
Ce qu’il faudra dire
pour les choses qu’ils vont accomplir,
c’est que Rome ne c’est pas faite en un jour
et que tout vient en son temps, à son tour.
Ce qu’il faudra dire,
c’est que le Monde peut s’embellir ;
leur donner un espoir dément,
c’est la mission des parents.
Ce qu’il faudra dire,
c’est que quelque soit leur désir
on sera toujours là pour eux
à les aider s’ils sont malheureux.

Extrait d'Etc.

vendredi 30 décembre 2011

The Edge Of Eternity




After the season’s greetings, after all the broken dreams, when you don’t have enough faith to live, and when hope is to hard to give. At the edge of eternity, just one more scale and you should never be afraid again about liberty. When you’re so far to get back. At the edge of eternity, where cynicism fade away. Where peace may be today. Where this place could be?*

Ce n’est pas Beyrouth valeureuse cité,
practice pour militaire du monde entier,
continue contradiction de luxe et de bombardements,
contemplatrice du large, dévorée de sang.
Ce n’est pas New-York d’ébène, de goudron, d’acier gris,
désormais en feu et en cri...
Terre d’asile tant espérée,
rêve international de Liberté...
Ce n’est pas non plus Bagdad, Damas,
Paris, Bruxelles, Tokyo, j’en passe...
Utopies sur-peuplées
des nouveaux arrivants détrompés.

It is none of this cities of woe in this strange common hell where you have to left any hope and any conscience as well. At the edge of eternity, when happiness appears, when you cry some tears, you’re sure to never be lonely. It is so deep inside ourselves the little light you call
madness. It is so deep inside ourselves you have to take of any blindness. At the edge of eternity, you touch the freedom ground, you ear the angels sound, now, you can breathe normally...**

Extrait d'Etc.


*Après la saison des vœux, après tous les rêves brisés, lorsque vous n'avez pas assez de foi pour vivre, et quand l'espoir est difficile à donner. Au bord de l'éternité, juste un cran et vous ne devriez jamais plus avoir peur pour la liberté. Lorsque vous êtes trop loin pour revenir. Au bord de l'éternité, où le cynisme s'estompe. Où la paix peut être aujourd'hui. Où ce lieu pourrait être?
**Ce n'est aucune de ces villes de malheur dans cet enfer étrange et commun où vous devez laisser toute espérance et toute conscience aussi. Au bord de l'éternité, quand le bonheur apparaît, quand vous pleurez quelques larmes, vous êtes sûr de ne jamais être seul. Le peu de lumière que vous appelez la folie est si profond en nous-mêmes. Il est si profond en nous-mêmes que vous avez à laissez toute cécité. Au bord de l'éternité, vous touchez le sol de la liberté, vous entendez le bruit des anges, maintenant, vous pouvez respirer normalement ...

jeudi 29 décembre 2011

Les yeux fermés



Et si l’on voyait mieux les yeux fermés,
si l’on voyait mieux la vérité
qui manque tant à notre réalité;
et si l’on arrivait à imaginer?
Si l’on arrivait à se connaître
bien au delà du paraître?
Oublier l’apparence,
tout recréer par nos sens.

Imaginer ce qui n’existe pas,
faire une fleur à chaque pas,
entendre et voir ce que l’homme ne connais pas,
lui prouver que ça existera,
que les dogmes ne servent à rien,
que la violence ne résout rien,
que l’on peut être heureux
autrement qu’en conquérant les cieux.

Et si on remettait les pieds sur terre,
si on méditait face à la mer,
si ça faisait venir la paix,
ou un élan d’humanité,
si ça nous rendait meilleur
de reconnaître nos peurs,
si ça nous rendait meilleur
de regarder battre nos coeurs ?

Extrait d'Etc.

mercredi 28 décembre 2011

La Pluie




La Pluie tombe
pour nettoyer le monde
de toutes ses peines
dont il voudrait qu’on se souvienne.

La Pluie tombe
pour nettoyer le Monde
sur les déserts, les désastres,
sur la terre et les astres.

La Pluie tombe
laissons aller nos pensés vagabondes
calme et un peu mouillés,
comprendre enfin la Liberté.

La Pluie tombe
sur les chiens, les soldats et les bombes,
si fine et si belle,
sur les hommes, les femmes et les sentinelles.

La Pluie tombe
sans se soucier de notre monde
pauvres, athées et puissants,
croyants et socialistes, elle arrose équitablement.

L’Eau est rare, la Pluie un trésor
ouvrez vos coeur et vos corps
à son chant pacifique,
apaisant et bénéfique.

Extrait d'Etc.

mardi 27 décembre 2011

les liens du Mardi

Mardi 20 décembre, sur behance
Symbiosis de Ana Gomez
Symbiosis est une typographie expérimentale réalisée à partir du Didot Elder, Ana Gomez a créé une police avec des branches et de la broderie.









Mercredi 21 décembre, sur behance
Glass par atelier olschinsky














Samedi 24 décembre, sur behance
Illustrato par Jorrit van Rijt












That's all folks !

lundi 26 décembre 2011

De la Lune




Oui, j’ai vu la Lune là haut ;
oui, je sais qu’on y à marcher ;
je sais que la science peut tout faire ;
je sais qu’on va conquérir l’espace,
qu’on va ressusciter les morts,
qu’on est capable d’inventer beaucoup de choses,
de nouveaux besoins technologiques,
de nouveaux marchés économiques,
des rêves démentiels,
une vie... virtuelle...

Mais as-tu vu qu’en Afrique on manque d’eau ;
que des guerres n’ont de cesse de nous déchirer ;
as-tu vu les vérités qu’il nous faut taire,
et qu’Holiday la Terre est basse,
qu’on a tous perdu le Nord,
qu’on ne sait plus se battre pour une cause,
que nos usines nous intoxiquent,
que nos débats sont pathétiques,
que nos ego sont caractériels,
as-tu vu le désastre actuel ?

Qu’il suffirait de presque rien,
juste de se sentir terriens,
n’avoir que l’amour pour dessein,
et aimer son prochain.

Extrait d'Etc.

vendredi 23 décembre 2011

Joyeux Noël


Bon bou d'an e a l'an qué ven, se sian pas mai que siguen pas men.
Bonne fin d'année et à l'année prochaine, si nous ne sommes pas plus que nous ne soyons pas moins.

mardi 20 décembre 2011

les liens du Mardi

Le jeudi 15 décembre, sur behance
URBANISTAN de Matjaz Krivic
Le projet explore l'environnement urbain des pays du tiers monde. Comment urbains et ruraux se rejoignent et s'entrelacent. Lorsque les communautés et les gens convergent et évoluent dans une urbanité de l'humanité.














Le vendredi 16 décembre, sur blogarchive
Une œuvre “non intentionnelle”, analyse de la place du spectateur dans l'oeuvre numérique par Dominique Moulon.


Le lundi 19 décembre, sur patrickandrédepuis1966
Seurre, traversée. Un voyage onirique dans une ville endormie. La vidéo est ici.


Le lundi 19 décembre, sur behance
REPÚBLICA - ETNOGRAFIA DO QUOTIDIANO, par Rita Neves.














Le lundi 19 décembre, sur ONE
participez à la mosaïque contre le sida !











That's all folks !

lundi 19 décembre 2011

Cri



Laissez les morts reposer,
cessez donc de disserter
sur ce qui aurai dû être fait,
sur ce qu’ils en auraient pensé.
Cessez donc de vous quereller,
ayez plutôt la force de vous aimer,
cessez donc de vous entre-tuer,
laissez entrer la Paix.

Les conflits sont désuets,
les armées sont fatiguées,
les armes veulent être déposées
entendez les prier.

Ne croyez-vous pas que cette guerre a fait assez de dégâts ?
Ne croyez vous pas que vous pourriez vous arrêter là ?
Puisque son nom est antonyme de combat
ne faudrait-il pas préserver cette cité au nom du Christ, de Yahweh, d’Allah ?

Combien vous faudra-t-il encore de tués,
là où d’autres ont crucifié,
là où les cultures sont nées,
là où les Dieux sont invoqués,
là où les hommes ont parlé
de la lumière d’éternité,
là où Il a laissé la Paix,
là où les peuples ont toujours prié,

rien ne prédestinait cette terre à être déchirée,
rien ne la destinait à être mère de tant de guerriers.
Ne devrait-elle pas être rassemblée,
unie, sous l’effigie de la Paix ?

Extrait d'Etc.

samedi 17 décembre 2011

Masque #14


Masque Inuit, Ammassalik, Groenland, Musée du Quai Branly. Papier terre-cuite, feutre noir, crayons de couleur orange et blanc.

vendredi 16 décembre 2011

Masque #13


Masque Dogon, Mali, Musée du Quai Branly. Papier terre-cuite, feutre noir, crayons de couleur bruns et blanc.

jeudi 15 décembre 2011

Masque #12


Masque Haida, British Columbia, Canada, Musée du Quai Branly. Papier terre-cuite, feutre noir, crayons de couleur bruns et blanc.

mercredi 14 décembre 2011

mardi 13 décembre 2011

les liens du Mardi

Jeudi 08 décembre sur behance
Portraits of the rich and famous (normal people and the odd lunatic) par Steve Forrest, portraits de gens riches et célèbres comme s'ils étaient des gens normaux...

Jeudi 08 décembre sur swissmiss
Here’s To The Crazy Ones.






Vendredi 09 décembre sur vimeo
Hero par Miguel Endara, ce type est fou, et doué, et complètement fou…





that's all folks !

lundi 12 décembre 2011

The Lady


Un film magnifique, autant dans la forme que dans le fond. Un film juste, ni pathétique, ni manichéen, tout en nuances et en retenue. Un message d'espoir, de liberté, d'humanité.

samedi 10 décembre 2011

Masque #11


Masque Vili, Loango du Congo, Musée du Quai Branly. Papier terre-cuite, feutre noir, crayons de couleur terre, beige, blanc.

vendredi 9 décembre 2011

Masque #10


Masque Inuit ou Yupik d'Alaska, Musée du Quai Branly. Papier terre-cuite, feutre noir, crayons de couleur terre, beige, blanc.

mercredi 7 décembre 2011

Masque #9


Masque Yupik d'Alaska, Musée du Quai Branly. Papier terre-cuite, feutre noir, crayon de couleur bleu, beige, blanc.

mardi 6 décembre 2011

Concours de l'imaginaire


Chers amis,
aujourd'hui un sujet grave nous réunis : vous devez m'expliquer comment je peux retrouver un ticket tel que celui ci dans un sac qui a moins d'un an, sachant que le premier janvier 2000 j'étais à Paris... à vous de jouer !

les liens du Mardi

Le jeudi 01 décembre sur la cuisine du graphiste
le Bookmania dessiné par Mark Simonson.

le jeudi 01 décembre sur behance
Evolution of Type, Exhibit 16/1-9 par Andreas Scheiger






le samedi 03 décembre sur behance
Futurism, par Simon C Page







That's all folks !

lundi 5 décembre 2011

Électre 3


"Électre 3 : La Chute des masques"

Électre ou la Chute des masques est une pièce de théâtre écrite par Marguerite Yourcenar.



dimanche 4 décembre 2011

Angel Of Harlem - U2



C'était un jour froid et humide de décembre
Lorsque nous avons touché le sol à l'aéroport JFK
La neige fondait sur le sol
Sur BLS j'ai entendu un son
Le son d'un Ange

New York, comme un arbre de Noël
Ce soir cette ville m'appartient
Ange

Amour d'âme
Cet amour ne me laisse pas partir
Au revoir
Ange d'Harlem

Birdland sur la 53ème
La rue ressemble à une symphonie
Nous avons John Coltrane et Love Supreme
Miles, et elle doit être un ange

Lady Day à des yeux de diamant
Elle voit la vérité sous le mensonge
Ange

Amour d'âme
Cet amour ne me laisse pas partir
Au revoir
Ange d'Harlem
Ange d'Harlem

Elle dit que c'est le cœur
Le coeur et l'âme...
Yeah, yeah...(yeah)
Yeah, yeah...(right now)

La lumière bleue sur l'avenue
Dieu sait ce qu'ils ont eu
Un verre vide, la dame chante
Yeux gonflés comme une piqûre d'abeille
Aveuglé vous avez perdu votre chemin
Dans les rues latérales et les ruelles
Comme une étoile qui explose dans la nuit
Tomber à la ville, en plein jour
Un ange à la place du diable
Le salut et dans le blues
Tu ne ressembleras jamais à un ange
Yeah, yeah
Ange d'Harlem

Ange
Ange d'Harlem
Ange

jeudi 1 décembre 2011

Électre 2


"Électre 2 : Le Deuil sied à Électre"

Mourning Becomes Electra (en français : Le Deuil sied à Électre) est une pièce Eugene O'Neill.



mercredi 30 novembre 2011

Électre 1


"Électre 1 : Tu étais si gentil quand tu étais petit"

Tu étais si gentil quand tu étais petit est une pièce de Jean Anouilh
tirée de l’Électre de Sophocle et d'Euripide.



mardi 29 novembre 2011

Transsiberien sur Calaméo, le retour !

les liens du Mardi

Le lundi 28 novembre sur Simple Desktops
Green Christmas par David Barradas






Le lundi 28 novembre sur behance
Jack Daniel's Tennessee Whiskey






Le mardi 29 novembre sur MacUpdate
LetterMpress est un environnement créatif qui vous permet de concevoir de belles compositions avec des plomb à l'ancienne, en bois, typographique manuelle virtuelle.






That's all folks !

samedi 26 novembre 2011

Flamme


Et si l’on était heureux,
avant que le monde ne prenne feu,
que la terre n’explose;
si on cueillait quelques roses.

Si on respirait le parfum des fleurs
pour délester nos coeurs,
si on se réveillait calmement
en oubliant les dimanches sanglants.

Si on oubliait la guerre,
si on oubliait qu’on marche sur du verre,
si les gyrophares étaient lampions,
et si chez nous tout tournait rond...

Si on rêvait un peu,
juste pour reposer nos yeux,
de toute cette violence guerrière,
de toute cette folie meurtrière.

Et si les hommes réalisaient
que le plus grand pouvoir est de penser,
la fin ne serait-elle pas moins tragique
s’ils avaient le courage d’être utopique?

Dans la fraction de seconde
où la lumière se change en ombre,
des étincelles resteraient,
nous criant de nous aimer.

Extrait d'Etc.

vendredi 25 novembre 2011

Écrire & Si j'oubliais




Écrire les choses que l’on ne peut crier,
comme la douleur, la guerre, les atrocités.
Mettre en mots rend supportable,
même si c’est en atténuant l’inavouable.

Mettre en phrases les horreurs
c’est déjà en avoir moins peur.
C’est être courageux que d’écrire,
quand le monde entier se déchire.

C’est avoir foi en l’avenir
que de laisser une trace pour se souvenir
de tous les moments d’une vie,
partagés ou non entre amis.

De ce souvenir du monde tel qu’il est,
de témoigner de ce qu’il était,
en communiquant en silence,
se rendre compte qu’écrire est une chance.

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Si j’oubliais quelque chose,
dans ce monde dément
de haine en prose
et d’egos effrayants.

Si j’oubliais quelque chose,
en décrivant le monde.
Si j’oubliais les overdoses,
et le tonnerre qui gronde.

Si j’oubliais quelque chose,
le mal qui règne sur la Terre,
l’Homme et ses névroses,
sa philosophie guerrière.

Si j’oubliais ces choses,
si je prenais la vie comme un cadeau,
si je la repeignais en rose
pour faire un monde plus beau.

Mais je ne peux oublier ces choses,
ce serait gommer, pour tout recommencer,
si l’on ne se souvient des causes
comment éviter les erreurs déjà endurées?

Extraits d'Etc.

jeudi 24 novembre 2011

Thanks à Dios


J’ai une musique dans ma tête,
qui plaque des images toutes faites.
C’est du ready made,
a theater of light and shade...

Qui crient au loup la nuit
et à l’Homme aussi,
who laughs, who cries,
who lets me see the skies.

La sangre que grita,
et les mots qu’on ne dit pas...
Le silence qui se fait
when nobody knows what to say...

Ellas duelen el corazón
that is why there are songs,
y ellas hablan con tu alma
y despues puedes volver la cara alta.

Their scream at the silence
me fait écrire sans violence,
la paz y el sufrimiento
la guerra y el sentimiento

the wounding fears,
the uncrying tears,
el agua y el viento,
el amor, la fe y el mundo...

Merci pour l’espoir qui nous uni.
Merci pour la lumière et la vie.
Thanks for peace, for faith, for love,
for your tenderness from above.

Gracias para la libertad
que Tú da a la humanidad.
Merci pour tous ces moments,
dont on ressort plus grand...

Extrait d'Etc.

mercredi 23 novembre 2011

Été


La terre devient plus blanche,
écrasée par une lumière franche.
On croirait marcher sur le soleil,
juste au milieu du ciel.

Cette musique étrange,
comme la voix d’un ange.
Cette chaleur étouffante,
prendre la vie comme elle se présente.

Et si c’était là, l’absolu,
si c’était ça qui valait d’être vécu,
si le mal était enfin vaincu,
si l’on mettait notre âme à nu ?

Sans ce soucier de rien,
comme si tout allait bien.
Ouvrir une parenthèse de bonheur,
et si ça faisait fuir le malheur ?

Si on se donnait le droit d’espérer
du plus profond de soi, pour de vrai.
Est-ce que ça ne ferai pas disparaître les peurs
de leur présenter nos cœurs ?

En été, en été, en été
la paix comme à Noël, en été…
Si les anges décidaient de rester,
et si c’était l’éternité ?

extrait de Etc.

mardi 22 novembre 2011

les liens du Mardi

Cette semaine des liens 100% graphiques !

le mardi 15 novembre sur behance
Handmade Fonts, par Handmade Fonts





le mardi 15 novembre sur The Fox Is Black
IF GHOSTS EXIST, THEY LIVE IN THE PHOTOS OF DELANEY ALLEN






le vendredi 18 novembre sur behance
Place 02 par Craig Easton






That's all folks !