Gabian : Goéland Leucophé en provençal.

Ce blog est animé par Marie Bellando-Mitjans : conceptrice, créatrice, communicante, designer graphique, membre de ONE, slaviste, balkanophile, nerd... persuadée que la communication et la connaissance des cultures du monde conduisent tout naturellement à la paix et au développement.

vendredi 18 décembre 2009

181209

le vent me renvoie la pluie dans la figure,
je suis presque prête à perdre tout ce qu'il me reste.
au plus profond de mon coeur quelque chose pleure
qui sort le drapeau blanc.

que voulez vous encore que je ne peux vous donner ?
vous savez que vous avez besoin d'amour
mais vous n'en voulez même pas la moitié.
vous courez, vous courez et ne regardez pas en arrière
visant un rang plus haut et une plus grosse banque.
vous me donnez le vertige,
je serais dans la lumière du soleil regardant le monde.

le soleil brille, la lune luit
et la nuit donne de l'espoir pas seulement à ceux qui prient.
la mer vous dérange, elle vous regarde droit dans les yeux.
rêvons une fois de plus pour les héros et les perdus.
je tourne juste la page de ma vie d'avant
et je laisse s'échapper ce que je suis à l'intérieur.

je ne veux aucun mal, ni à vous ni à moi

je veux seulement croire en moi.

mardi 15 décembre 2009

151209-poème

Êtes vous prêt pour la campagne ?
Je pars à new york et ne reviendrai peut-être pas.
Je vais chercher une place qui sera la mienne
au delà du miroir de mes yeux.

Lassée de pleurer sur le monde,
puisque la guerre est au deuxième étage dites vous ;
et qu'au plus profond de moi
j'ai encore un peu de courage et de souvenir,
et encore la force de pouvoir grandir.
Le temps n'est pas une course, nous ne le rattraperons pas,
il vaut mieux vivre ce qui nous est donné.

Et puisque vous ne croyez plus aux contes de fées,
mais continuez à effeuiller les marguerites,
j'espère moi aussi avoir garder quelque part de l'enfance.
Puisque tout est éphémère mais qu'on sait congeler.
Et j'ai le désir encore
de reconstruire les rêves émiettés.

Rome ne s'est pas faite en un jour.

Chaque pas n'est que lui même.